« Ma Mère et Moi » l’autobiographie de Brahim Metiba

« Ma Mère et Moi » l’autobiographie de Brahim Metiba

Auteurs trouver dans l’écriture une façon de célébrer ou pour échapper à leur mère. Ceci est ce que le jeune écrivain français-algérien Brahim Metiba a fait dans son autobiographie intitulée « Ma mère et moi ». C’est une actualité de presse en Algérie dans le secteur de la culture.

Le grand secret des écrivains est bien connu, il est pas leurs maîtresses, mais leurs mères. Absent et souhaitée, ou autrement puissant et violent, les mères sont les destinataires secrets de fils, qui trouvent par écrit la façon de célébrer ou de fuir dans un geste d’émancipation et d’hommage, qui est toujours un échec. Il est cette situation qui prend comme sujet, avec une simplicité qui touche au plan, ma mère et moi, par Brahim Metiba.

Comme incandescence Bref, le récit autobiographique d’un jeune écrivain français d’origine algérienne représente ce que les psychanalystes appellerait «un amour œdipien », et les historiens d’une « situation de non-communication » Il est en fait un choc des civilisations: Sur un côté, le fils, homosexuel aussi brillant que occidentalisée, « changé » de sorte à jamais par la France, un fils pour qui l’Islam est rien de plus que la tradition fossilisée, de l’autre, la mère, une vieille algérienne qui rêvent encore d’épouser son enfant et pense le monde à travers les souvenirs et les réflexes d’une époque révolue.

« Les mots de sa langue ne reflètent pas ma vie», avoue Brahim Metiba.

Tout le grain de l’histoire est qu’il est un autre écrivain, un Juif qui devient le médiateur de l’échange impossible, car il est en lisant le chapitre après chapitre du Livre de ma mère, Albert Cohen (« Albert Cohaire, » dit-elle), que le narrateur trouve les mots justes pour parler à sa mère: « . Elle aime les histoires, [...], elle peut être affectée par celui d’Albert Cohen et moi peut réussir à lui apporter un autre regard sur le monde » Si l’intrigue peut sembler ténue, mais nous allons vérifier dans cette histoire plusieurs grandes vertus de la littérature: donner aux morts le pouvoir d’unir la salle, faisant l’universel dans une des situations uniques et de produire, à la place des études sociologiques sur l’immigration ou de simplifier à l’extrême, un cas très émotionnel de l’étude.

Ce livre vous pouvez le trouvez dans les librairie de la Wilaya d’Alger ou les autres Wilayas en Algerie, comme un produit « Made in Algeria« .